[stock-market-ticker symbols=" ^SPX;^DJI;CL;COMMODITIES:GC;COMMODITIES:SI;CRYPTO:BTC;BONDS:US10YBY;^VIX;^FTSE100" stockExchange="NYSENasdaq" width="100%" palette="financial-light"]

La startup toulousaine OneStock lève 72 millions de dollars

La start-up toulousaine OneStock développe un logiciel SaaS destiné aux professionnels du retail, afin d’optimiser la gestion de leurs stocks et de leurs commandes.

Romulus Grigoras, CEO, et Benoît Baccot, CTO de OneStock

OneStock, une start-up française spécialisée dans les solutions logicielles SaaS pour la gestion des commandes a annoncé le 21 mai avoir obtenu un financement de 72 millions de dollars (66,3 millions d’euros). Cet investissement a été intégralement réalisé par le fonds américain de Private Equity Summit Partners.

Fondée en 2015 à Toulouse par Romulus Grigoras, CEO, et Benoît Baccot, CTO, la start-up OneStock aide les acteurs du retail à optimiser la gestion de leurs stocks en les unifiant depuis l’entrepôt jusqu’au magasin. Elle améliore également les opérations de traitement et de livraison des commandes en adoptant une stratégie omnicanal adaptée aux préférences des clients. La jeune entreprise propose des solutions pour optimiser les coûts d’expédition et enrichir l’expérience d’achat grâce à l’intégration de services tels que le click and collect, le ship from store, et la gestion des retours.

Lire aussi : Mistral AI valorisée à 5 milliards de dollars

2,5 milliards d’euros de commande par an

OneStock affiche une croissance remarquable, “avec des revenus récurrents multipliés par 2,5 depuis 2021”, et traite plus de 2,5 milliards d’euros de commandes chaque année. Plus de 100 marques internationales ont adopté ses solutions dans plus de 25 pays, parmi lesquelles Yves Rocher, WHSmith, Intersport et ManoMano.

Conquérir le marché américain

Cette importante levée de fonds devrait aider Onestock à renforcer sa position en Europe mais également à se développer outre-Atlantique. Elle illustre aussi le besoin croissant des e-commerçants d’améliorer leur efficacité opérationnelle dans un environnement économique difficile et après une période de mutation profonde engendrée par la pandémie sur le secteur.

À lire aussi :

PARTAGER

Abonnez-vous
à notre Newsletter